Buttage des pommes de terre
un butoir PLUMETTAZ, prévu à l’origine pour un treuil dans les vignes, au travail sur une parcelle bien pentue des Combes.
Viande bovine, légumes et laitages : la boutique (nouvel onglet)
Nous cultivons des pommes de terre avec le cheval. Bien en retard sur la saison, on plante enfin nos pommes de terre. Une terre bien détrempée, mais strictement aucun tassement grâce au cheval, et ce malgré une terre assez argileuse !
Voici les pommes de terre à cheval, billet par billet, de 2014 à 2022 : la plantation, le buttage et l’arrachage.
Il y a des différences entre les chiffres du début et ceux de maintenant : une progression, quelquefois à la hausse, quelquefois à la baisse, en fonction des surfaces qu’on a finalement travaillées, des conditions météo, ou des essais qu’on a pu faire.
un butoir PLUMETTAZ, prévu à l’origine pour un treuil dans les vignes, au travail sur une parcelle bien pentue des Combes.
la campagne de l’année : la variété Mona Lisa, testée dans les terres de Chanon, dont on n’est pas particulièrement satisfait.
un jour de grand vent, avec la planteuse « antédiluvienne », qui couine et grince.
trois heures de travail avec l’antique planteuse à pomme de terre IH, en traction animale.
plantées à la main, parce que les tubercules sont trop germés pour la planteuse ; Toska tire le porte-outil Bucher.
le deuxième buttage, enfin possible après la sécheresse et la pluie.
la plantation des dernières raies ; on gratte les bords au canadien.
le premier buttage de l’année : un rang avec un doigt bineur, l’autre avec des disques billonneurs.
le deuxième et dernier buttage de la saison, pour des Charlotte, des Allians et des Cheyenne.
sûrement la dernière fenêtre météo pour sortir les pommes de terre restées en terre.
les rangs butés par Toska dans une terre détrempée, sans aucun tassement grâce au cheval.